Pendant longtemps, la responsabilité pénale des dirigeants a pu sembler réservée aux situations les plus graves ou aux comportements délibérés. Mais cette perception est en train d’évoluer.
L’attention se porte désormais aussi sur la capacité des dirigeants à prévenir, détecter et contrôler les risques au sein de leur organisation. La question ne serait donc plus seulement de savoir si une infraction a été commise, mais aussi pourquoi les dispositifs en place n’ont pas permis de l’empêcher.
Une évolution qui pourrait profondément transformer le rôle des dirigeants et la manière dont les entreprises envisagent leurs mécanismes de prévention et de contrôle. Jusqu’où cette responsabilité peut-elle s’étendre, y compris face à ce qui n’a pas été empêché ?
Pour approfondir ces enjeux, consultez l’analyse publiée sur Paperjam.